Conference

Antoine Berman : Baudelaire: proser-traduire

Antoine Berman : Baudelaire: proser-traduire Journée d'études Centre d'études poétiques à l'ENS de Lyon le 15 mai 2008 Sous la direction de Eric Dayre, avec Eric Bordas (Professeur de stylistique à l'ENS LSH, CERPHI), Eric Dayre (Professeur de Littérature Comparée à l'ENS LSH, CEP), Jorge Fazenda Lourenço (Professeur à l'université catholique de Lisbonne, poète, traducteur de Baudelaire), Jean-Marie Gleize (Professeur de Lettres Modernes à l'ENS LSH, directeur du CEP), Nuno Jùdice (Professeur de Littérature à l'université Nova de Lisbonne, Poète), Antonio Prete (Poète, critique et Professeur de Littérature à l'université de Sienne).

 

Communication de Maya HADEH sur les nymphes et muses romantiques: figures féminines de l'inspiration chez Baudelaire

Si Baudelaire s’adresse à Dieu pour pouvoir « […] produire quelques beaux vers », C’est à « [l’] inévitable et impitoyable muse », à « cette mystérieuse femme », allégorie de la materia poetica, soumise aux jeux de l’imaginaire et de l’idéal qu’il doit « […] une grande partie de son génie » et de son inspiration. En effet, ces « nymphes macabres » hantent l’imaginaire de la poésie baudelairienne. Elles renvoient à l’image de l’inspiratrice, image qui constitue une composante majeure de son œuvre et s’avère être la matrice de sa poésie. Pourtant ces figures féminines sont d’une nature ambivalente. Source d’inspiration, elles représentent un facteur d’élévation spirituelle mais elles incarnent aussi les forces de distraction et de perdition que le poète tente de convertir et de sublimer par son art.

 

Journées d'études

Dans le cadre des deux Journées d’études « Les anniversaires de Baudelaire » (9 avril et 25 juin 2008) « Le 187ème anniversaire de Charles Baudelaire » Journée organisée par Pierre Brunel (CRLC-Paris IV), Binod Khakurel et Sébastien Mullier Mercredi 9 avril 2008 Salle des Actes de la Sorbonne, 1 rue Victor Cousin, 75005 Paris 9h15-17h00 Programme : matinée « Des livres sur Charles Baudelaire » et après-midi « Le chemin vers la prose »...

 

Colloque international à Zürich - «Baudelaire et Nerval: poétiques comparées»

Colloque organisé par Patrick Labarthe et Dagmar Wieser Jeudi, 25 octobre 2007: «La poésie de Paris». Vendredi, 26 octobre, matin: «Les Fleurs de l’Impossible». Samedi, 27 octobre, matin : «Mémoire fertile»...

 

Conférence de Maya HADEH sur la synesthésie chez Baudelaire

La présence de la synesthésie dans la poésie baudelairienne est incontestable. Tout au long de son recueil, sensations olfactives, auditives et tactiles se rejoignent et se complètent. Le visuel rappelle le sensationnel et le tactile puisque la mer bleue se trouve imprégnée par la couleur noire, couleur des cheveux de sa bien-aimée et le mouvement de ses vagues rappellent les ondulations de la chevelure féminine...

 

34ème colloque annuel international des études du XIXème siècle :

Appel à communication : c'est à la Vanderbilt University de Nashville que le W. T. Bandy Center, centre dédié à Baudelaire et à la Littérature française de l'époque moderne, accueillera du 16 au 18 octobre 2008 le 34ème colloque annuel international des études du XIXème siècle. Le sujet de ce colloque sera "Empire, Identité, Exotisme". Les communications des participants exploreront de préférence le croisement de ces différents thèmes dans la France du XIXème siècle à partir d'un large éventail de méthodes et d'approches disciplinaires ou interdisciplinaires (du domaine des Lettres, de la sociologie et de la politique à celui des arts plastiques)...

 

Conférence d’Yvon Achard - Itinéraire spirituel de Baudelaire dans « Les Fleurs du Mal »

Comme François Villon qui ne publia qu’un seul recueil, Baudelaire fut toujours hanté par l’idée d’un livre unique qu’il concevait comme un confiteor. C’est en cela que « Les Fleurs du Mal » constituent son itinéraire spirituel. Il a su, en effet y condenser toute son existence, ses souffrances, ses extases, sa quête. Hugo salua la publication de 1857 en ces termes : « Vous dotez le ciel de l’art d’un frisson nouveau »...

 


Interpretation

Demeures de Baudelaire